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Petit blog des expressions et mémoires capturées au (sur)vol d’un monde(s)

Proposition
25 juin, 2008, 19:19
Classé dans :

   Peut-on filmer la mer ? Pourquoi en dire ?
   Peut-on filmer la forêt ? Pourquoi en dire ?
   Peut-on filmer la ville ? Pourquoi en dire ?
   Pratique…

« Il est impossible que l’homme ne soit pas une partie de la nature, et qu’il ne puisse souffrir d’autres changements que ceux qui se peuvent concevoir par sa seule nature et dont il est la cause adéquate. » Spinoza

Proposition wind3

« Un peu de raison, il est vrai, une semence de sagesse dispersée d’étoile en étoile – ce levain est mêlé à toutes les choses : au nom de la folie, de la sagesse est mêlée à toute chose ! Un peu de sagesse est bien possible, mais je trouvai cette bienheureuse certitude en toute chose : qu’elles prétendent encore danser sur les pieds du hasard. » Nietzsche

***

Ce petit espace s’intéressera – archivage et décodage – à la production comme à la diversité des images de notre environnement, et de son écologie au sens large du terme. Des images que nous recevons aux représentations que nous en formons, et que faute de mieux nous appellerons « positives » en ce que celles-ci nous poussent à agir avec joie.

L’objectif est ici de participer à constituer l’ébauche d’un filet – boîte à outil individuelle - dans lequel glisser et déposer les connaissances et représentations éparses que nous pouvons et avons pu pêcher ici et là. De toiles en mouvements toiles, ou plus directement, de rues, en bruits de rues.

Des images du mondes aux sélections et connotations que l’on y opère, pouvoir fixer des traces, des énergies liées à des représentations dans la mémoire. Un pari, l’appel à des rencontres fortuites avec le monde qui viendraient comme activer nos connaissances (archives d’images, textes, etc.) au présent.

Travailler le présent pour activer l’histoire, son histoire des rencontres avec le monde et les représentations (au sens large) que nous en formons : « la connaissance historique n’advient qu’à partir du maintenant, c’est-à-dire d’un état de notre expérience présente d’où émerge, parmi l’immense archive de textes, images et témoignages du passé, un moment de mémoire et de lisibilité qui apparaît comme un point critique, un symptôme, un malaise dans la tradition qui, jusqu’alors, offrait au passé un tableau plus ou moins connaissable ».

Emergence, plus nos représentations (images actives) seront diversifiés, notre attention au monde aiguisée, et plus nous sera ouvert le spectre de l’infinité des demandes de rencontre qui nous assaillent en permanence du dehors. Plus alors notre monde sera peuplé d’objets connectables comme reconnectables, plus nous aurons d’actions possibles avec.

Car il s’agit bien ici de notre capacité à vivre des phénomènes que nous imaginons le plus souvent comme aléatoires (peur et/du désordre) pour les intégrer dans nos systèmes de régulation. Soit les faire fonctionner comme des facteurs positifs, créateurs de dimensions et de fonctions nouvelles. Il en va ainsi des phénomènes que nous disons écologiques.

Les divers documents proposés ici (textes, images, etc.) sont mouvants et temporaires, se reconstruisent sur eux-mêmes en fonction de la musique du temps.

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http://www.dailymotion.com/video/k7sgMydgCcYD5Tp7R8
Emergence, auto-éco-organisation, le monde extérieur est à l’intérieur de nous dans un dialogue permanent.


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